9 façons de reconnaître un fan de Muse

Ne vous trompez plus.

Il est breton

download

Le fan de Muse est breton, zikos et s’appelle souvent Pierrick, Corentin ou Ludovic (ses amis le surnomment Ludo’). Le soir, il aime se retrouver avec d’autres fans de Muse dans des clairières ou entre les dolmens pour réécouter les meilleurs morceaux du groupe en sifflant des Koënigsberg chaudes et en fumant des clopes roulées. Vers minuit, ils font un boeuf sous les étoiles. Ludo déchire à la basse.

Il est ingénieur du son

arton92066

Le fan de Muse est souvent ingénieur du son, c’est comme ça. Pour faire les balances, il utilise toujours des morceaux de Black Holes and Revelations poussés à 500 décibels pour voir si les enceintes “encaissent les basses”. Ensuite il tape comme un sourd sur la batterie en s’imaginant qu’il est Dominic Howard.

Il utilise beaucoup les mots “solo” “épique” “space rock” “new prog” et “instrumentalement parlant”

“C’est juste que instrumentalement parlant, en matière de Space rock, t’as pas plus épique que Muse. T’en connais beaucoup des groupes qui mêlent opéra, glam rock et new prog dans un seul morceau ? Et puis niveau riff et solo, ils sont juste au-dessus quoi”.

Il trouve que Muse c’était mieux avant

Le fan de Muse ne s’est jamais tout à fait remis de la fin de l’âge d’or de son groupe fétiche, celui de Showbiz & Origin of Symetry. Depuis le carton de Time Is Running out, Starlight etc il répète à qui veut l’entendre que “Muse c’était mieux avant” et que lui il kiffait avant que ça ne devienne un groupe commercial. Ce qui ne l’empêchera pas de claquer chaque année 100 boules pour aller les voir en concert au Stade de France (80 000 personnes dont 70 000 ingénieurs du son bretons).

Il porte une longue écharpe

9ada0673135b386ba736e8def95ff802

Qu’il vente, qu’il pleuve ou qu’il neige, le fan de Muse arbore une longue écharpe, un caban, un jean délavé et une chemise pleine de taches de Ketchup et de tabac à rouler (il vient de se faire un petit casse-dalle à Plumelec). Heureusement ça ne se voit pas, car ses habits sont sombres.

Il aime le noir

Noir comme la mort, les corbeaux, l’étui d’une Gibson, les notes d’un piano, l’espace et le vide intersidéral. Le fan de Muse est dark : il sait que l’univers est froid, indifférent et que le monde n’est qu’un vaste assemblage de particules élémentaires.

Il est (un peu) grandiloquent

A l’image de son groupe culte, le fan de Muse en fait souvent des caisses et n’a pas toujours le sens de la mesure :

“Muse c’est juste le meilleur groupe de tous les temps !”

“United States of Eurasia, c’est juste le nouveau Bohemian Rhapsody gars !”

“Y a eu Jésus, Elvis Presley, Michael Jackson, puis Matthew Bellamy. Le reste c’est juste en dessous”

Ah oui il dit beaucoup “juste” aussi.

Il est complotiste sur les bords

8319404lpw-8348678-article-jpg_4248957_660x281

Le fan de Muse est persuadé que le monde est gouverné par des hommes-reptiles, que les drones d’Amazon l’ont pris en filature et pense avoir été mis sur écoute par les Illuminatis. Du coup il met “The Resistance” très fort pour être sûr qu’on ne l’entende pas lorsqu’il vous explique que le 11 septembre est une machination du gouvernement et qu’on n’a jamais marché sur la Lune car la Lune n’a jamais existé. Tous les six mois, il relit “1984” et écrit un long statut Facebook qui dit que “ça y est : on est arrivé au stade dont parlait Orwell”.

Il déteste Radiohead

thom-yorke-net-worth-480x279

Tout fan de Muse qui aime aussi Radiohead est considéré comme un traître à son sang. Entre les deux grands groupes de Rock Alternatif des années 90, il faut choisir.

Commentaires ()